« Est-ce qu’il se passe des choses près de chez moi ? » C’est une question que tout le monde se pose, et à laquelle on répond le plus souvent par une impression : une rumeur de quartier, un fait divers marquant, un ressenti. Nous avons voulu y répondre autrement : par des faits, sur une carte, commune par commune. C’est ce qu’est devenue notre carte des points chauds de la Suisse romande.
Une carte, pas une rumeur
Sur la carte des points chauds, vous voyez où se concentrent les événements de sécurité relayés dans les médias et les communiqués de police, agrégés sur les mois écoulés. La couleur indique la densité, de faible à élevée, et un bloc « Communes les plus exposées » résume la situation. Vous choisissez votre canton, votre commune et le mois, puis vous cliquez pour le détail.
À côté, la carte des événements récents montre, elle, les faits des derniers jours, actualisée deux fois par jour. L’une donne la tendance de fond, l’autre l’actualité immédiate. Ensemble, elles couvrent les six cantons romands : Genève, Vaud, Valais, Neuchâtel, Fribourg et Jura.
Comment elle est faite, en toute transparence
Une carte comme celle-ci ne vaut que par sa méthode. Voici la nôtre, sans zone d’ombre.
- Les sources. Nous nous appuyons sur les communiqués des polices cantonales romandes et sur les médias régionaux. Rien d’autre : pas de signalement anonyme, pas de rumeur.
- Le tri. Une intelligence artificielle lit ces sources, écarte ce qui ne concerne pas la Suisse romande, repère les doublons et rédige un résumé court et neutre de chaque événement, avec sa source.
- Aucune donnée personnelle. Nous ne publions jamais de nom, d’adresse précise ou de détail identifiant. On parle de communes et de catégories, pas de personnes.
- La régularité. La collecte tourne deux fois par jour, et l’historique s’accumule mois après mois pour nourrir la carte de chaleur.
Pourquoi nous refusons l’alarmisme
Il serait facile de transformer ces données en machine à faire peur. Nous avons fait le choix inverse. Le ton est volontairement sobre, factuel, sans gros titres anxiogènes. Une carte de la sécurité n’a pas pour but de vous inquiéter, mais de vous informer, pour que vous décidiez en connaissance de cause. D’ailleurs, un mois calme est une information aussi utile qu’un mois chargé - et la carte le montre tel quel.
S’en servir près de chez vous
Concrètement, vous pouvez consulter la situation de votre commune pour un mois donné, et obtenir un bilan local : les événements recensés, le contexte cantonal, ou la mention d’un mois sans incident notable. Ce bilan est consultable en ligne, téléchargeable, et vous pouvez même le recevoir automatiquement chaque mois, par e-mail et gratuitement. C’est une façon simple de passer du ressenti au constat, pour votre rue comme pour votre village.
Recevez chaque mois le bilan de sécurité de votre commune, par e-mail et gratuitement.
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Une carte, par nature, regarde le passé : elle dit ce qui s’est passé, pas ce qui se passe à l’instant où vous en avez besoin. Pour ça, il faut deux choses : être prévenu en temps réel de ce qui se passe autour de soi, et pouvoir réagir. C’est exactement le rôle de l’application Edgward, dont les alertes de sécurité régionales sont gratuites.
Alertes & informations de sécurité
Une carte montre le passé. Une alerte vous prévient au présent.
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