C’est la phrase qu’on entend le plus souvent quand on parle de sécurité : « Moi, si j’ai un problème, j’appelle la police. » Et c’est un excellent réflexe. Face à un danger réel, immédiat, la police reste la première réponse, et rien ne la remplace. Le problème, c’est que la majorité des situations qui nous inquiètent au quotidien ne sont pas des urgences vitales. Et pour celles-là, appeler le 117 n’est pas toujours la solution la plus adaptée.

Vidéo Edgward : si j'ai un souci, j'appelle la police ?
« Si j'ai un souci, j'appelle la police ! » - on vous explique en une minute pourquoi ce n'est pas toujours la bonne réponse.

La police gère l’urgence, pas le doute

La mission de la police est claire : protéger les personnes et intervenir sur les infractions et les situations qui engagent la sécurité publique. Ses ressources sont dimensionnées pour ça, et elles sont, par nature, limitées. Quand vous composez le 117, votre appel est traité en fonction de sa gravité par rapport à tous les autres appels en cours.

Résultat : si vous appelez parce que vous avez un doute - une porte que vous n’êtes pas sûr d’avoir fermée, un bruit dans le jardin, une silhouette qui traîne dans la rue, un voisin absent dont l’alarme sonne - votre demande passe légitimement après les urgences réelles. Dans bien des cas, on vous répondra que ce n’est pas du ressort de la police, ou qu’une patrouille passera « si elle peut ». Ce n’est pas un défaut du service : c’est simplement que ce n’est pas son rôle.

La zone grise, celle où on hésite

Entre « tout va bien » et « c’est une urgence, j’appelle les secours », il existe une large zone grise. C’est là que se logent la plupart de nos inquiétudes :

  • Vous rentrez le soir et vous n’êtes pas certain d’avoir bien verrouillé.
  • Vous partez en vacances et personne ne peut passer vérifier la maison.
  • Un rôdeur tourne autour de la propriété, sans avoir rien commis.
  • Une personne insistante attend devant chez vous et vous met mal à l’aise.
  • Vous entendez du bruit la nuit et vous n’osez pas aller voir.

Dans aucun de ces cas vous n’avez envie de mobiliser la police pour « rien ». Mais dans aucun de ces cas non plus vous n’avez envie de rester seul avec votre inquiétude. C’est exactement cette zone que la sécurité privée est faite pour couvrir.

Deux métiers complémentaires, pas concurrents

Il ne s’agit pas d’opposer police et sécurité privée : les deux ne font tout simplement pas le même travail.

La police est un service public et institutionnel, gratuit, avec des pouvoirs que personne d’autre n’a : interpellation, force publique, enquête. Mais qui dit service institutionnel dit priorités institutionnelles : c’est la police qui décide de ce qui est urgent, en fonction de l’intérêt général et de tous les appels qu’elle reçoit. Votre inquiétude personnelle, elle, passe dans cette file d’attente sans que vous ayez la main dessus.

La sécurité privée, c’est l’inverse : un service que vous payez et qui répond à vos priorités. C’est vous qui décidez que telle situation mérite une intervention, à tel moment, chez vous. Vous l’activez quand vous en avez besoin, pour de la prévention, de la dissuasion et de la levée de doute. Un agent qui passe vérifier votre domicile, fait une ronde, ou se présente pour faire partir un individu importun n’attend pas qu’une infraction soit commise : il agit avant, précisément pour qu’il n’y ait pas de problème.

L’un n’exclut pas l’autre. Un agent de sécurité qui constate une infraction en cours contacte lui-même la police, et il est formé pour ça.

Ce que change une intervention à la demande

Avec Edgward, la logique s’inverse : au lieu d’espérer qu’une patrouille passe, vous commandez l’intervention quand vous en avez besoin, depuis votre téléphone. Sur le canton de Genève, un agent partenaire se déplace en moyenne en 10 à 15 minutes. Vous savez qui vient, vous suivez son arrivée, et vous recevez un rapport à la fin.

C’est une réponse proportionnée : ni « je dérange la police pour un doute », ni « je reste seul avec mon inquiétude ». Une solution intermédiaire, rapide, discrète, et dont vous gardez le contrôle.

Le bon numéro, au bon moment

Pour être clair : en cas d’urgence vitale, on appelle toujours la police (117), les pompiers (118) ou l’ambulance (144). Edgward ne remplace pas les services d’urgence et n’a pas vocation à le faire.

Mais pour tout le reste - le doute, la prévention, la vérification, la présence rassurante - la vraie question n’est pas « police ou sécurité privée ». C’est : « de quoi ai-je réellement besoin, là, maintenant ? » Et bien souvent, la réponse n’est pas un appel au 117. C’est simplement quelqu’un qui vient, vite et sans faire d’histoires.

C’est ça, la sécurité à la demande.

Sécurité à la demande

Agissez sur vos priorités, sans attendre dans la file

Un doute, un rôdeur, une absence ? Commandez une intervention depuis votre téléphone. Un agent partenaire se déplace, vous suivez son arrivée et vous recevez un rapport. Sur Genève, en 10 à 15 minutes en moyenne.

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Intervention Edgward en cours dans l'application