Une caméra de surveillance, c’est souvent le premier réflexe quand on veut sécuriser son logement ou son commerce. Le problème : entre les modèles à 30 francs et ceux à plusieurs centaines, les promesses marketing et les caractéristiques techniques, difficile de savoir ce qui compte réellement. La bonne nouvelle, c’est que quatre critères suffisent pour faire un choix éclairé.
On a résumé l’essentiel dans une courte vidéo, à retrouver plus bas dans l’article.
1. La résolution : voir, mais surtout reconnaître
Une caméra ne sert à rien si l’image ne permet pas d’identifier un visage, une plaque ou un détail. Le Full HD (1080p) est aujourd’hui le minimum raisonnable. Pour couvrir une zone large - un jardin, une cour, un parking - le 2K, voire le 4K, fait vraiment la différence : il autorise le zoom sur une image enregistrée sans que tout devienne flou.
Attention toutefois : une résolution élevée génère des fichiers plus lourds et demande plus de stockage. Inutile de viser le 4K pour surveiller un simple couloir d’entrée.
2. La vision nocturne : la plupart des incidents ont lieu la nuit
C’est souvent le critère le plus négligé, alors que la majorité des intrusions se produisent de nuit. Deux technologies existent :
- L’infrarouge, qui donne une image en noir et blanc et voit dans l’obscurité totale. Fiable et économe, mais sans couleur.
- La vision nocturne couleur, qui s’appuie sur un capteur plus sensible et parfois un projecteur intégré. Elle permet de distinguer la couleur d’un vêtement ou d’un véhicule - un vrai plus pour identifier quelqu’un.
Vérifiez aussi la portée annoncée (en mètres) : une caméra qui voit à 10 mètres ne couvre pas la même zone qu’un modèle à 30 mètres.
3. Intérieur ou extérieur : ce n’est pas la même caméra
Une caméra d’extérieur doit résister à la pluie, au gel et à la chaleur. Repérez l’indice de protection, noté IP (par exemple IP65 ou IP66) : plus le chiffre est élevé, mieux la caméra encaisse les intempéries.
Pensez aussi à l’angle de vue et à l’emplacement. Une caméra grand-angle couvre davantage de surface, mais chaque zone occupe alors une plus petite portion de l’image. Positionnez la caméra en hauteur, orientée vers les points d’entrée (porte, portail, allée), et évitez de filmer à contre-jour face au soleil.
4. Filaire ou sans fil : une question de contraintes
- Le filaire offre une alimentation et une connexion stables, sans batterie à recharger. C’est le choix le plus fiable, mais il demande de tirer des câbles - donc souvent l’intervention d’un installateur.
- Le sans fil sur batterie s’installe en quelques minutes, sans travaux. En contrepartie, il faut recharger l’accumulateur régulièrement et s’assurer que le signal WiFi porte jusqu’à l’emplacement choisi.
Dernier point, décisif : le stockage. Les images sont-elles enregistrées localement (carte mémoire, boîtier dédié) ou dans le cloud ? Le cloud est pratique et consultable partout, mais souvent payant par abonnement. Le stockage local évite l’abonnement, mais peut être emporté ou détruit avec la caméra. Beaucoup de configurations combinent les deux.
Votre choix est fait ? L’étape suivante, c’est la pose. On vous guide pas à pas dans notre article installer ses caméras de surveillance soi-même.
La vidéo : nos conseils en une minute
La caméra ne fait que filmer : encore faut-il quelqu’un pour intervenir
C’est la limite de toute vidéosurveillance : une caméra enregistre, mais elle ne se déplace pas. Quand une alerte se déclenche à 3 heures du matin, la vraie question est : qui va aller vérifier sur place ?
C’est précisément là qu’Edgward complète votre installation. Un doute, une alerte, une image suspecte sur votre application : vous commandez une intervention en quelques secondes, et un agent partenaire certifié se rend sur place pour vérifier. En Suisse romande, nos partenaires interviennent généralement dans un délai de 10-15 minutes. La caméra vous montre ce qui se passe ; Edgward agit.
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